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Questions fréquentes
Les questions qu'on nous pose
avant d'acheter.
Rangées par sujet. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-la : nous répondons par écrit, et la réponse rejoint cette page si elle est utile à d'autres.
Avant tout
Est-ce que ça marche chez moi ?
Mon standard est-il lisible ?
28 modèles sont livrés, avec 60 pilotes de collecte pour 23 marques : Alcatel-Lucent, Mitel, Cisco, Avaya, Unify, Panasonic, Siemens, Asterisk, 3CX, Wazo, Wildix, Webex, Microsoft Teams et dix autres. La liste modèle par modèle est publique — vérifiez avant tout le reste. Si votre modèle n'y est pas, écrivez-nous : c'est parfois un pilote à écrire, et nous le disons franchement quand ce n'est pas possible.
Lire les communications et piloter le standard, c'est la même chose ?
Non, et c'est la confusion la plus fréquente. Lire les tickets d'appel pour analyser et refacturer couvre 28 modèles. Piloter la configuration depuis la console couvre 6 marques aujourd'hui : Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX et Webex Calling en administration, plus le Mitel MiVoice 5000 par son annuaire LDAP, en lecture. Nous l'écrivons plutôt que de le laisser croire.
Lequel des trois logiciels est pour moi ?
Si vous utilisez la téléphonie et voulez savoir ce qu'elle coûte puis l'imputer : Comtrafic X Entreprise. Si vous hébergez des personnes et refacturez leur consommation : Hospitality. Si vous administrez des standards, les vôtres ou ceux de vos clients : PBXInterface. Un même raccordement peut porter plusieurs des trois.
Puis-je essayer avant ?
Oui, et de deux façons. Comtrafic existe en édition gratuite jusqu'à dix postes, totalement fonctionnelle. Elle se demande en quatre lignes — qui vous êtes, votre standard, votre volume — et le téléchargement s'ouvre aussitôt, sans compte à créer. PBXInterface s'essaie 30 jours sur un parc illimité, en offre de lancement jusqu'au 31 décembre 2026. Hospitality n'a pas d'édition gratuite : la découverte se fait en démonstration. Au-delà de dix postes, une maquette de validation sur votre parc réel est possible : dites-nous ce que vous voulez éprouver, nous répondons par écrit. le formulaire est ici →
Le prix et l'achat
Combien, et auprès de qui.
Combien ça coûte, vraiment ?
Les prix publics sont affichés référence par référence : premier palier à 649 € HT en Entreprise, 679 € en Hospitality, socle PBXInterface à 0 €. Ce qui les fait varier est écrit : votre volume, l'installation et la formation au-delà de l'heure comprise, le raccordement au logiciel de séjour, les fonctions de chambre, la reprise de données.
Qui installe, vous ou mon prestataire ?
Votre intégrateur. Nous n'installons pas et nous ne vendons jamais en direct : un logiciel de téléphonie mal posé ne sert à rien, et il faut connaître votre plan de numérotation et l'organisation de vos services. Si vous nous écrivez en premier, nous vous présentons votre intégrateur actuel s'il est partenaire, ou un partenaire proche de vous.
Pourquoi ne vendez-vous pas en direct ?
Parce que le vendredi soir, c'est le réseau qui répond, pas un éditeur à deux cents kilomètres. Votre intégrateur connaît votre installation et il se déplace : c'est lui votre premier interlocuteur, et c'est son contrat de maintenance. Nous prenons le second niveau, directement, sans sous-traitance. La distribution est exclusivement indirecte, et c'est écrit au contrat.
Puis-je acheter plutôt que louer ?
Les deux existent, sur toute la gamme. La licence définitive est payée une fois, le logiciel est installé sur votre serveur et continue de fonctionner indéfiniment dans la version livrée. L'abonnement est annuel : l'espace client PBXInterface par entité juridique servie, et les briques Comtrafic X posées dessus. La règle d'arbitrage est publiée : acheter équivaut à environ trente mois d'abonnement payés d'avance — au-delà, l'achat est moins cher ; en deçà, l'abonnement l'est. Le support annuel reste optionnel : sans lui, vous ne perdez jamais l'usage de ce que vous avez acheté. C'est le mode que réclament les budgets d'investissement et les marchés publics.
Le nombre de standards raccordés change-t-il le prix ?
Pour PBXInterface, oui, et c'est la seule variable qui compte : il se compte par client servi, quel que soit le nombre d'utilisateurs derrière — 39 € HT par mois jusqu'à cinq standards, puis 1 068 € par an de six à quinze. Comtrafic X, lui, se compte par tranche de postes — ou par chambre et par lit en Hospitality — et le nombre de standards n'y change rien.
Puis-je choisir les postes pris en compte ?
Oui, et c'est un cas courant : une licence dix postes sur un standard de
cent postes, avec les dix postes de votre choix. Le décompte ne suit pas la taille du
standard, mais l'annuaire des postes de Comtrafic : vous décochez la génération
automatique des postes dans le paramétrage, puis vous n'inscrivez dans l'annuaire que ceux
à suivre. Le changement est pris en compte au redémarrage de la collecte.
Les données et la sécurité
Où elles sont, et ce qui sort.
Où sont mes données ?
Chez vous, ou chez votre intégrateur si vous préférez lui déléguer l'exploitation. Le logiciel s'installe dans votre périmètre, derrière votre pare-feu, et n'ouvre aucune connexion sortante de lui-même : ni télémétrie, ni sauvegarde distante, ni supervision. Deux appels seulement sont possibles vers l'éditeur, tous deux sur geste explicite : la vérification de version et le dépôt d'un dossier de support. Cela se vérifie au pare-feu, pas sur parole.
Le logiciel utilise-t-il de l'intelligence artificielle ?
Le logiciel n'embarque pas d'assistant : il n'y a pas de champ où poser une question en français, et il n'appelle aucun service d'IA de lui-même. Ce que nous publions, ce sont des méthodes — une bibliothèque de prompts que vous utilisez dans l'outil d'IA de votre choix, avec vos propres règles. La fiche de conformité le détaille.
Les documents produits sont-ils signés ?
Ils sont scellés : une retouche est détectable. Ce n'est pas une signature électronique au sens du règlement eIDAS, et nous ne l'appelons pas ainsi. Le journal des actions, lui, est nominatif : date à la seconde, utilisateur, système, action.
Êtes-vous qualifiés SecNumCloud ?
Non, et personne ne peut l'être en tant qu'éditeur de logiciel : la qualification SecNumCloud porte sur un hébergeur, pas sur un logiciel. Nous n'utilisons pas non plus le visa de sécurité de l'ANSSI. Ce que nous pouvons dire est écrit sur la page sécurité, avec ses limites.
La mise en œuvre
Qui fait quoi, et en combien de temps.
Au bout de combien de temps aurai-je mon premier document de refacturation ?
Le raccordement d'un système prend quelques minutes ; ce qui prend du temps, c'est de décrire votre organisation — établissements, sites, services, postes — parce que c'est elle que suit le document. Votre intégrateur la met en place avec vous au paramétrage, et vous la modifiez ensuite vous-même. Le mois suivant, les montants tombent au bon endroit.
Faut-il un serveur dédié ?
Un serveur dans votre périmètre, oui — physique ou virtuel. Le logiciel est full web : vos utilisateurs y accèdent par navigateur, et le poste client ne parle jamais directement aux standards. L'hébergement chez votre intégrateur est possible si vous préférez lui déléguer l'exploitation. Ce qu'il faut prévoir exactement — machine, certificat, flux réseau, relais de messagerie — est écrit en bas de chaque page produit : les prérequis PBXInterface →
Qui voit quoi ?
Les menus sont ouvrables ou fermables par groupe d'utilisateurs. Un chef de service, un contrôleur de gestion et un agent d'accueil n'ouvrent pas le même outil — c'est ce qui rend le logiciel ouvrable à d'autres que la direction informatique. En PBXInterface, le mode client ne montre au client que son périmètre.
Mon client peut-il modifier lui-même son installation ?
Oui, et c'est le cœur de PBXInterface. L'accès d'administration d'un standard est tout ou rien : il ouvre la configuration complète, donc il ne se confie à personne. La console le découpe — par personne, par site, par action. L'accueil corrige un nom dans l'annuaire, un responsable de site rattache ses postes, la comptabilité ne touche à rien de la configuration, et chaque action reste nominative et datée. Ce qui est délégable dépend de la marque et de la release : le périmètre est publié marque par marque.
Et si mon besoin change ?
Les extensions se posent sur une licence en service : 279 € pour 50 postes de plus en Entreprise, 319 € pour 50 lits en Hospitality. En abonnement, le périmètre suit votre organisation quand elle change.
Supervision de parc
Surveiller un parc de standards, et ce que ça recouvre.
Ces réponses vivaient sur la page Supervision de parc IPBX ; elles rejoignent la FAQ, où on les cherche.
Quelle différence entre superviser un parc IPBX et superviser un réseau ?
La supervision réseau regarde des machines, des liens et des services : elle dit qu'un serveur ne répond plus. La supervision de parc IPBX regarde la téléphonie : elle dit qu'un standard est injoignable, qu'il a cessé d'émettre des tickets d'appel, qu'un renvoi vers l'extérieur vient d'être activé, et qui a modifié quoi. Les deux sont complémentaires, aucune ne remplace l'autre.
Peut-on gérer plusieurs marques de standards depuis une seule console ?
Oui, avec une réserve à connaître : la banalisation est totale en lecture et partielle en écriture, parce qu'elle est bornée par ce que l'interface de programmation de chaque constructeur expose. La couverture est publiée modèle par modèle. Deux matrices existent : celle du produit, générée depuis son registre de capacités et remise sur demande — c'est elle qui fait foi avant un engagement —, et le tableau publié sur ce site, tenu à jour à la main.
Comment être prévenu qu'un standard téléphonique ne fonctionne plus ?
Par des sondes de disponibilité en continu, qui produisent quatre types d'alerte : standard injoignable, erreur d'interface de programmation, silence anormal des tickets d'appel, et activation d'un renvoi inconditionnel vers l'extérieur. Les alertes sont hiérarchisées — une cause racine ne produit qu'une notification — et peuvent ouvrir un ticket dans votre outil de support par webhook signé.
Qu'est-ce qu'un « silence CDR », et pourquoi c'est une alerte ?
Un standard peut répondre au réseau tout en ayant cessé d'émettre ses tickets d'appel : la supervision réseau ne voit rien, et la panne ne se découvre qu'à la facturation ou au premier rapport vide. Détecter ce silence, c'est détecter une panne qui ne dit pas son nom.
Faut-il installer quelque chose sur chaque standard ?
Non : aucun agent n’est déployé sur les standards. La console les interroge à distance, par l’interface de programmation du constructeur ou par la récupération des tickets d’appel, avec un compte de service aux droits limités. Un seul poste de collecte suffit pour tout le parc, et rien n’est à installer chez le client.
Est-ce que cela remplace notre outil de tickets ?
Non, et c'est délibéré. Une seconde application de suivi impose deux sources. Nous alimentons la vôtre par un webhook sortant signé — exploitable par GLPI, iTop, ServiceNow, Jira ou tout autre outil. Nous ne fournissons pas de connecteur certifié pour l'un d'eux en particulier.
Les données de nos standards sont-elles copiées quelque part ?
Non : la console lit les standards à la demande, elle ne les réplique pas. Et l'outil s'installe dans votre périmètre ou chez votre intégrateur — aucune donnée ne transite par nos serveurs, nous n'en exploitons pas.
Combien de standards peut-on superviser ?
Deux éditions : la Simple se configure par fichier, sans base à administrer, jusqu'à cinq standards ; la Standard porte un magasin de données complet. Le passage de l'une à l'autre est non destructif.
Une question technique précise ?
Donnez-nous la marque, le modèle et la release de votre standard. La réponse arrive par écrit, et elle est gratuite.