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PBXInterface Le socle · Console de pilotage · Nouveauté 2026

Tout le parc sur un écran.
Et à chacun, exactement sa part.

Ce qui est joignable, ce qui ne l'est pas, les alertes en cours, et le client auquel chaque installation est rattachée — quelle que soit la marque. Puis, pour chacun de vos clients, un espace qui ne montre que son périmètre et n'ouvre que les gestes que vous lui avez confiés.

La présentation produit →

Console PBXInterface : six standards sur un seul écran, 24 postes supervisés, trois joignables et trois injoignables, les alertes actives nommées par client, et le protocole de raccordement de chaque installation.
Six standards sur un seul écran. 24 postes supervisés, trois installations joignables, trois qui ne le sont pas — et les alertes nommées, client par client. Vous l'apprenez avant que votre client ne décroche son téléphone. Le pilotage de la configuration couvre aujourd'hui 6 marques. PBXInterface 3.8.5 — une console pour tout le parc.

Chaque client reçoit son espace : ses demandes, son rapport d'intervention, son bilan de santé. Socle d'exploitation à 0 €, essai 30 jours du complet — offre de lancement jusqu'au 31 décembre 2026.

Vous utilisez la téléphonie de votre organisation ? C'est votre intégrateur qui vous ouvre cet espace — voici ce que vous pourrez y faire vous-même →

Simple, robuste, efficace

Consulter, modifier, rendre compte.

Trois gestes, sur tout le parc et quelle que soit la marque — là où chaque constructeur ne livre une console que pour la sienne.

Consulter

L'état de chaque système, sa joignabilité sur la période, ses alarmes, et le protocole par lequel il est raccordé.

Modifier

6 marques pilotées aujourd'hui : Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX et Webex Calling. Le Mitel MiVoice 5000 s'y ajoute en lecture, par son annuaire LDAP. 4 autres sont à l'étude — nous préférons en annoncer 5 tenues que onze        promises.

Rendre compte

Un rapport d'intervention et un bilan de santé par client et par période, générés et planifiés — et que le client sort lui-même selon ses droits. C'est le document  qui se facture.

L'espace client →

Ce que personne d’autre ne réunit

Le multi-marques d’un côté.
L’espace client de l’autre.

Nous avons passé en revue les outils du marché. Les deux moitiés du besoin existent — mais jamais au même endroit.

Ce qui existe Plusieurs marques Espace client délégué Le parc que vous installez
Les consoles de gestion multi-éditeurs OuiParfois Non — grands comptes et plateformes propriétaires
Les outils de supervision mono-marque NonParfoisUne seule marque
Les plateformes des constructeurs NonOuiLeur matériel seulement
Les outils de supervision informatique OuiNon Ils voient le serveur, jamais l’état du standard
PBXInterface OuiOui 6 marques pilotées

Et la réserve, écrite dès maintenant. Le pilotage couvre 6 marques aujourd’hui, 6 sont à l’étude — nous préférons annoncer ce qui est tenu. Si votre marque n’est pas encore pilotée, elle est très probablement lue : l’analyse de trafic couvre 28 modèles de 23 marques et ne demande pas la console. Vérifier en dix       secondes →

La console, écran par écran

Ce que vous voyez le lundi matin.

Données fictives, version 3.8.5. Cliquez pour lire chaque écran à sa taille réelle.

Écran Alertes de PBXInterface : les alertes en cours avec leur niveau critique ou avertissement, le système concerné, le type, le motif technique en clair.
Les alertes en cours, avec leur cause. Injoignabilité, silence CDR, erreur d'API — et le motif technique en clair, code de retour compris. Vous êtes prévenu avant que votre client ne décroche son téléphone. PBXInterface.
Écran Rapports de PBXInterface : un rapport par client et par période — annuaire des usagers, rapport d'interventions — avec leur statut.
Le rapport d'intervention, un par client et par mois. Un document par client et par période, disponible, régénérable, téléchargeable. Généré et planifié, pas rédigé. C'est le document qui se facture — et celui qui transforme un coût de production en livrable. PBXInterface.
Journal des actions de PBXInterface : date et heure à la seconde, utilisateur, système concerné, action réalisée — création, modification, suppression.
Le journal des actions. Date à la seconde, utilisateur, système, action, catégorie. Création, modification, suppression : chaque geste est tracé, filtrable sur sept critères et exportable. Le jour où un auditeur, un commissaire aux comptes ou un délégué à la protection des données demande qui a changé quoi, vous l'avez. PBXInterface.

Le droit, découpé

Vous ouvrez la console à votre client,
sans lui ouvrir le parc.

Vous utilisez la téléphonie de votre organisation ? Cette section est celle qui vous concerne : c’est l’écran que vous aurez, et la liste des gestes que vous ferez vous-même, sans attendre.

Le mode client montre son périmètre et rien d'autre : ses systèmes, ses alertes, et les seules actions que vous lui avez ouvertes. Même logiciel, même écran, clé plus courte — c'est vous qui décidez de sa longueur.

Le même écran de PBXInterface en mode client : bandeau indiquant un périmètre limité, deux systèmes au lieu de six, les alertes du seul périmètre concerné, un menu sans configuration.
Le mode client. Deux systèmes au lieu de six, ses alertes et pas celles des autres, et un menu réduit aux droits qu'on lui a ouverts — ici sans configuration ni annuaire global. C'est le même logiciel et le même écran, avec une clé plus courte : c'est vous qui en décidez la longueur, action par action. PBXInterface.

La marque blanche est comprise, sans supplément et sans limite de nombre d'espaces. L'ouverture d'un espace client est gratuite ; seul l'espace souscrit se facture, par entité juridique servie et non par standard. La grille PBXInterface →

Ce n’est pas une nouvelle fonction : c’est un droit, enfin ouvert.

Un standard sait déléguer depuis toujours. Ce qui manquait n'était pas la fonction, c'était l'écran : son accès d'administration est tout ou rien, et un accès qui ouvre la configuration complète ne se confie à personne. PBXInterface le découpe — par personne, par site, par action.

QuiCe qu'il voit Ce qu'il peut changer
L'accueilL'annuaire et les postes Un nom, un numéro, un renvoi
Le responsable de siteSon site, pas les autres Les usagers et les postes de son site
La comptabilitéLes consommations et les coûts Rien sur la configuration
La directionTous les sites, consolidés Les seuils d'alerte et les grilles tarifaires
Vous, l'intégrateurTout, configuration comprise Tout — et chaque action reste tracée

Ce ne sont pas de nouvelles fonctions : ce sont ses droits, enfin ouverts. Et chaque action laisse une trace nominative — qui a changé quoi, à quelle seconde. C'est ce qui rend la délégation acceptable des deux côtés : pour le client qui gagne l'autonomie, et pour vous qui restez responsable de l'installation.

Quatre gestes qui passaient par une demande

Voir

Ses consommations, en direct

Qui appelle, combien de temps, vers où, pour quel coût. Aujourd'hui, pas le mois prochain, et sans vous écrire pour l'obtenir.

Changer

Ses paramètres, sans ticket

L'annuaire, les usagers, les numéros de postes — et, selon la marque, les files d'attente, les groupements et le serveur vocal. Depuis son navigateur.

Répartir

Le coût là où il est né

Par service, par site, par personne — avec la brique Comtrafic X Entreprise posée sur le même raccordement.

Surveiller

L'état de son installation

Le bilan de santé, le journal des actions, et l'alerte le jour où une ligne se tait — avant qu'il ne décroche son téléphone.

Ce qui se délègue dépend de la marque, et nous l'écrivons

Tous les matériels n'ouvrent pas les mêmes droits. Le tableau ci-dessous donne le périmètre exact que la console sait administrer sur chaque marque — c'est le maximum de ce qui peut être délégué ; ce que reçoit réellement chaque utilisateur, c'est vous qui le découpez dedans.

Le périmètre exact, marque par marque
Marque Ce que la console sait administrer
3CXUsagers, files d'attente et groupements — création, modification, suppression ; SVI en lecture et suppression ; SDA et lignes en lecture
Sangoma — FreePBXUsagers — création, modification, suppression ; SDA en lecture, création et suppression ; journal d'appels en lecture
WazoUsagers, files, groupements, SVI et 16 autres familles d'objets — création, modification, suppression ; SDA en lecture et suppression ; lignes en lecture
WebexUsagers, files d'attente et SDA — création, modification, suppression
WildixUsagers en création/modification/suppression ; files d'attente et lignes en lecture
Mitel — MiVoice 5000 lecture seuleUsagers en lecture seule, via l'annuaire LDAP

Le périmètre dépend aussi de la release. Nous qualifions votre parc par écrit avant toute proposition, marque par marque et version par version — et nous vous disons non si c'est non. Vérifier mon        parc →

Ce que l’espace client vous rapporte

Ce que vous faites déjà, mais qui ne se voit pas — et donc ne se facture pas.

Vous surveillez, vous intervenez, vous rassurez. Rien de tout cela ne laisse de trace chez votre client : au renouvellement, il se souvient de ce qui est tombé, pas de ce qui n'est jamais tombé. L'espace client transforme ce travail invisible en      documents.

1. Il écrit

Votre client ouvre une demande depuis son espace : le standard concerné, le type, l'urgence, le sujet. Plus de courriel perdu ni d'appel non tracé.

2. Vous répondez

Depuis votre console, sur son périmètre à lui. Chaque geste part au journal : date à la seconde, utilisateur, système, action.

3. Le rapport se sort

Un document par client et par période, disponible, régénérable, téléchargeable. Votre client le génère lui-même, selon ses droits. Généré et planifié,      pas rédigé.

4. Le bilan chiffre

Un interrupteur, et le rapport d'intervention devient un bilan de santé du parc : joignabilité en pourcentage, alarmes déclenchées, courbe des creux.

Écran Demandes de PBXInterface : les demandes des clients à l'intégrateur, avec la date, le standard concerné, le client, le type, l'urgence, le sujet et le statut.
Les demandes de vos clients, au même endroit. Le standard concerné, le type, l'urgence, le sujet, le statut. Votre client écrit depuis son espace, vous répondez depuis le vôtre : plus de courriel perdu, plus d'appel non tracé. PBXInterface — l'espace client, côté intégrateur.

Le document, et qui le sort.

C'est votre client qui génère ses propres rapports, depuis son espace et dans la limite des droits que vous lui avez ouverts : client, période, niveau de détail, section santé. Il s'affiche, s'imprime, s'envoie ou se planifie — et vous les générez aussi depuis la console quand c'est vous qui portez le sujet.

Rapport d'interventions et bilan de santé d'un client : période, standard, technicien, actions réalisées, postes modifiés, temps passé, puis l'état du parc avec la joignabilité sur la période à 100,0 % et zéro alarme déclenchée, et le détail des actions.
Ce que le client reçoit, et que personne d'autre ne lui donne. Système par système : l'état, la joignabilité sur la période en pourcentage, les alarmes déclenchées, et le détail de chaque action datée. Votre client ne lit plus « tout va bien » : il lit 100,0 % de temps joignable, zéro alarme. PBXInterface — généré et planifié, pas rédigé.

C'est ce chiffre que vous défendez au renouvellement. « 100,0 % de temps joignable, zéro alarme sur la période » n'est pas une affirmation commerciale : c'est une mesure, datée, sur son parc à lui. Et elle transforme un coût de production — le temps que vous passez déjà — en livrable qui se facture.

Ce qui se facture, et ce qui ne se facture jamais. La console d’exploitation, le raccordement de chaque standard et l’ouverture d’un espace client sont à 0 €, sans limite de nombre, marque blanche comprise. Seul l’espace client souscrit se facture, par entité juridique servie — et non par site ni par standard. Les montants, palier par palier →

Le prix

Le socle est à zéro.
Le récurrent, non.

Trois lignes ne se facturent jamais. Une seule se paye, et elle se compte par entité juridique servie — pas par site, pas par standard.

Console d’exploitation, mode intégrateur, parc illimité 0 €
Raccordement d’un standard · ouverture d’un espace client 0 €, sans limite de nombre
Essai du complet, 30 jours — offre de lancement jusqu’au 31 décembre 2026 0 €
Espace client souscrit, une entité servie, jusqu’à 5 standards 39 € HT / mois
Licence installée chez le client, jusqu’à 5 standards 1 190 € HT

Marque blanche comprise, sans supplément. Une commune compte autant d’entités que de personnes morales servies : mairie, CCAS, EHPAD, régie.

Socle et briques

Un seul raccordement porte les trois produits.

La console raccorde le standard une fois. Les briques métier — analyse, refacturation, personne hébergée — se posent dessus. Un standard déjà raccordé à la console n'est pas à raccorder une seconde fois.

Ce que vous devez prévoir

Avant la mise en service.

La liste est courte et elle est exhaustive : tout ce qui suit est à approvisionner de votre côté.

  • Un accès à chaque standard, par son API d'administration ou son annuaire LDAP selon le modèle. LDAP est un mode de raccordement, pas une marque de standard.
  • Un serveur Windows, un seul — dans une version encore supportée par Microsoft, édition Server non requise ; machine unique, physique ou virtuelle, dans votre périmètre ou chez votre client si c'est la licence installée qui est retenue. Aucun serveur de base de données à approvisionner : il n'y en a pas à installer, pas à licencier, pas à administrer.
  • Un certificat pour servir le front en HTTPS. Le logiciel démarre sans, mais mots de passe et jetons circulent alors en clair, l'authentification fédérée devient impossible, et l'écart remonte en alarme au rapport de posture. Un certificat générique si vous servez un sous-domaine par client.
  • Un accès réseau du serveur vers les standards supervisés — ouverture de flux, interne à votre réseau — et un relais de messagerie (SMTP) pour les notifications et l'envoi des rapports.
  • Une convention de nommage des clients, parce que c'est elle qui structure les espaces, les rapports et les alertes.

Le dimensionnement ne bouge pas avec le parc. Le socle : 2 cœurs à 2 GHz, 4 Go de mémoire disponibles, 10 Go d'espace libre sur SSD — le même que Comtrafic X, et la même machine peut porter les deux. PBXInterface ne réplique pas les données de vos standards, il les lit à la demande : superviser deux cents standards ne demande pas plus de disque que d'en superviser dix. Ce qui fait varier, c'est le cycle de sondage — mieux vaut un cœur rapide que beaucoup de cœurs — et la durée de conservation du journal d'actions, qui croît lentement. Aucun second disque de sauvegarde à prévoir : sans données répliquées, il n'y a pas de base à archiver — c'est une différence avec Comtrafic X.

Ce qui est couvert marque par marque, et ce qui arrive, est publié : le détail par constructeur →  ·  Superviser un parc, ce que ça veut dire exactement →

Votre parc, sur un écran, en vingt minutes.

Dites-nous combien de standards, de quelles marques, et pour combien de clients. Nous vous répondons par écrit sur ce qui est pilotable dans votre parc.