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VENTE 100 % INDIRECTE intégrateurs, infogéreurs, opérateurs, prestataires de services managés

Vous installez de la téléphonie.
Vous n'en tirez rien de récurrent.

Une console unique sur toutes les marques que vous déployez, un espace à votre marque pour chacun de vos clients, et deux briques d'analyse à vendre par-dessus. Nous écrivons le logiciel ; vous installez, vous maintenez, vous facturez.

Un échange de trente minutes. Nous vous disons aussi si votre parc ne s'y prête pas.

Ce que vous vivez toutes les semaines

Six situations, et aucune n'est une fatalité technique

Ce sont les conséquences d'un outillage qui n'existe pas. Le parc est posé, il fonctionne, et il ne produit rien entre deux ventes de matériel.

Une console par marque

Le même geste, fait quatre fois, de quatre façons. Un technicien apprend quatre outils au lieu d'un, et le cinquième arrive avec le prochain client.

Des appels pour trois minutes

« Vous pouvez me changer cet horaire ? » Une demande, une interruption, un délai — et rien de facturable au bout.

Aucune vue d'ensemble

L'état de la téléphonie de vos clients n'existe nulle part en un seul écran. Ni pour eux, ni pour vous. Vous l'apprenez quand ça tombe.

Rien à montrer

Impossible de dire qui a modifié quoi, ni de prouver ce que vous avez fait dans le mois écoulé. Votre travail existe ; il n'est écrit nulle part.

Une prestation invisible

Ce qui ne se voit pas se renégocie. Chaque renouvellement de contrat repart de zéro, et c'est toujours le prix qui sert de variable d'ajustement.

Le cuivre ferme, et vous y allez à la main

Chaque migration vous ramène chez un client que vous n'avez pas outillé. Vous refaites le déplacement, vous refaites le paramétrage, et vous repartez sans rien de récurrent.

Vous portez le coût de l'exploitation. Vous n'en portez pas le revenu. C'est le seul sujet de cette page.
Quatre choses à savoir

Ce que vous achetez, en quatre lignes

Nous ne vendons jamais en direct

C'est écrit au contrat, pas seulement sur ce site. Nous ne démarchons pas vos clients, et quand l'un d'eux nous écrit, nous vous le présentons.

Toutes vos marques, un seul écran

Wazo, 3CX, Wildix et FreePBX en service aujourd'hui, la feuille de route publiée pour la suite. Vos techniciens apprennent un outil, pas quatre.

La marque blanche est comprise

L'espace client à vos couleurs, sans supplément et sans limite de nombre. Nos concurrents le facturent en option ; le facturer à part le neutraliserait.

Installable dans votre périmètre

Dans votre data center, ou chez votre client. C'est ce qui rend l'offre recevable sur les marchés publics, la santé et la finance.

Le reste de ce site s'adresse à vos clients. Ils y découvrent qu'ils peuvent avoir leur propre espace sur leur téléphonie, et que quelqu'un le pilote avec eux. Ce quelqu'un, c'est vous.
Le mécanisme

Le même logiciel, deux écrans

Tout tient dans une seule idée : votre client et vous regardez la même installation, avec deux clés de longueur différente. C'est vous qui décidez de la longueur de la sienne, client par client.

MODE INTÉGRATEUR

Ce que vous voyez

Tous les systèmes de tous vos clients, quelle que soit la marque, sur un seul écran : les alertes en cours avec leur cause technique en clair, les demandes reçues, le journal complet des actions, les rapports par client et par période. Les gestes de configuration se font là, sans ouvrir quatre consoles et sans se connecter à quoi que ce soit chez le client.

Aucun agent à installer sur le serveur du client, aucun tunnel entrant à ouvrir : 100 % navigateur.

MODE CLIENT

Ce que voit votre client

Ses systèmes à lui, ses alertes à lui, un menu réduit à ce que vous lui avez ouvert. Il change un nom, un renvoi, une plage horaire — et il vous adresse une demande pour le reste, depuis l'écran plutôt que par téléphone. Il ne voit ni la configuration profonde, ni l'annuaire global, ni les autres clients.

L'espace porte votre marque, pas la nôtre. Le client ne sait pas nécessairement que nous existons.

Vous ne vendez pas un outil de supervision. Vous vendez à votre client le droit de toucher à sa propre téléphonie — sans jamais lui ouvrir ce qui casse l'installation.
Ce qui rend la prestation facturable

Un coût de production devient un livrable

C'est le point que la plupart des outils de supervision ne traitent pas. Superviser produit une alerte ; facturer demande un document. Deux écrans en produisent.

Le journal des actions

Qui, quand, sur quel système, quelle action, quelle catégorie — horodaté à la seconde, filtrable sur sept critères, exportable. C'est la pièce que vous produisez le jour où un auditeur, un commissaire aux comptes ou un délégué à la protection des données demande qui a changé quoi. Et c'est aussi celle qui clôt une discussion quand un client affirme qu'il n'a rien touché.

Le rapport d'intervention

En-tête à votre logo, période, systèmes concernés, techniciens, actions menées, temps passé, taux de joignabilité. Généré, planifiable, régénérable : un PDF que vous remettez chaque mois et que vous facturez. Il part tout seul, avec votre nom dessus — ce n'est pas une relance commerciale, et c'est exactement pour cette raison qu'il est lu.

Au renouvellement du contrat, sans eux vous défendez une facture ; avec eux, vous présentez un bilan.
Ce que le marché paie déjà

Cinq lignes que vos confrères informatiques facturent depuis quinze ans

Sur les serveurs et les postes de travail, elles sont devenues la norme. Sur la téléphonie du parc installé, aucune n'existe encore. Ce n'est pas un marché à créer : c'est un modèle éprouvé qui n'a jamais été appliqué à ce périmètre.

Un abonnement mensuel

Par client servi, contractualisé, reconduit tacitement. Le seul revenu que vous n'avez pas à regagner chaque année.

Un livrable mensuel

Le rapport d'intervention à votre logo, qui transforme un coût de production en pièce facturable.

Un motif de contact

Le rapport part chaque mois avec votre nom dessus. Douze points de contact annuels qui ne coûtent rien à produire.

Deux ventes de plus

L'analyse de trafic et la refacturation se greffent sur le même raccordement, sans coût de prospection.

Un client qui s'installe

Au bout d'un an, ses règles, son organisation et ses rapports vivent dans son espace. Le remplacer coûte cher à celui qui essaie.

Ce ne sont pas cinq produits

C'est un seul raccordement, et cinq façons de le facturer. Le raccordement d'un système prend quelques minutes.

Le multiplicateur de panier

Une entrée, trois ventes

PBXInterface vous fait entrer. Ce sont les deux ventes suivantes qui font la marge — et leur coût d'acquisition est proche de zéro, parce que le client est déjà équipé et que vous êtes déjà dans la place.

01 · LA PORTE

PBXInterface

Besoin d'exploitation, cycle court, acheteur technique.

  • Abonnement récurrent par client servi
  • Décision rapide : la démonstration tient en vingt minutes
  • L'outil devient le quotidien : la rétention se fait toute seule
02 · LE TICKET MOYEN

Comtrafic X Entreprise

Vous changez d'interlocuteur : la direction financière, plus seulement la technique.

  • Ticket moyen supérieur, cycle moyen
  • Les tickets d'appel remontent déjà : vous démontrez sur les vraies données du client
  • Aucun coût de prospection à amortir
03 · LE FOSSÉ

Comtrafic X Hospitality

Sur vos clients santé et hôtellerie uniquement.

  • Le ticket le plus élevé de la gamme
  • Une barrière technique élevée — et c'est précisément ce qui protège la position
  • On ne change pas de système de facturation résident : la vente se fait une fois
Un conseil que peu d'éditeurs donnent : ne vendez pas Hospitality si vous n'avez pas de clients santé ou hôteliers. Vous y perdriez six mois, et vous en concluriez que la gamme ne se vend pas. Commencez par PBXInterface sur trois clients : c'est la porte, et elle s'ouvre en trois semaines.
D'où vient l'argent

Quatre lignes de revenu sur le même raccordement

Les montants dépendent de votre parc et de votre grille : ils sont chiffrés sur votre situation réelle dans le dossier partenaire, pas ici. La structure, elle, est la même pour tout le monde.

Ligne de revenuNatureCe qui la déclenche
Abonnement PBXInterfaceRécurrent mensuelChaque client que vous servez, dès le raccordement de son premier système.
Comtrafic XÀ la venteLa part de votre parc qui a besoin d'analyse de trafic ou de refacturation. Le raccordement est déjà fait.
Support annuelRécurrent annuelReconduit avec la licence, sur les clients équipés de Comtrafic X.
Mise en service et formationVotre prestationLe paramétrage de l'organisation du client et la formation de ses utilisateurs. Elle vous revient à 100 % : nous ne prenons rien dessus.

Ce que le récurrent change à la marge

Service Leadership mesure la rentabilité de milliers de sociétés du canal dans une centaine de pays. L'écart d'EBITDA ajusté entre celui qui revend du matériel et celui qui vend du service managé y est du simple au double — 5,7 % contre 11,1 %, et 19 % pour les meilleurs, tous à dominante récurrente. Ce n'est pas une opinion : c'est mesuré, et ça l'est depuis six exercices.

Service Leadership Index (ConnectWise) — T4 2024 et exercice 2025.

Ce que le récurrent change à la revente

Le multiple appliqué à votre société ne bascule pas le jour où vous vous déclarez prestataire de services. Il monte par paliers, à mesure que la part de revenu récurrent franchit des seuils — de l'ordre de quatre fois l'EBITDA pour un revendeur de matériel, sept au-delà de la moitié de récurrent, neuf au-delà des trois quarts. Les deux effets se composent : le récurrent change la marge, et le multiple qui s'applique à cette marge.

Ordres de grandeur observés sur les opérations du secteur. Le chiffrage sur votre parc est remis par écrit.

Le ciblage

À qui le vendre, et à qui surtout pas

Un produit présenté au mauvais client vous coûte six mois et vous fait conclure qu'il ne se vend pas. Autant le dire tout de suite.

Commencez par ceux-là

  • Les clients à deux marques de systèmes ou plus — aucun portail constructeur ne leur répond
  • Les organisations multi-sites, où personne n'a de vue d'ensemble
  • Ceux qui vous appellent pour des broutilles : un nom, un renvoi, un horaire
  • Ceux qui répondent à des marchés publics, de santé ou de finance
  • Ceux que la fermeture du cuivre oblige à toucher à leur installation

N'essayez pas sur ceux-là

  • Le client mono-marque satisfait du portail de son constructeur
  • Les installations de moins de dix postes : le sujet n'existe pas
  • Les clients sans contrat de maintenance — l'outil enrichit un contrat, il ne le crée pas
  • Hospitality si vous n'avez aucun client santé ni hôtelier
  • Ceux dont vous savez déjà qu'ils changeront de prestataire dans l'année
Le premier client à équiper est celui qui vous appelle le plus souvent pour rien. C'est là que la démonstration se fait toute seule, et c'est là que le récurrent est le plus facile à justifier.
Le déroulé

De la première conversation aux trois premiers clients

Personne ne signe un contrat de distribution sur une page web. Voici les cinq étapes, et ce qui se passe à chacune.

1

Un échange de trente minutes

Nous regardons votre parc : combien de clients sous contrat, quelles marques de systèmes, combien de sites. Au bout de ces trente minutes, nous vous disons aussi si votre parc ne s'y prête pas — c'est arrivé, et c'est mieux pour tout le monde que de le découvrir dans six mois.

2

La matrice de couverture, sur votre parc réel

Marque par marque, version par version, ce qui est piloté et ce qui ne l'est pas. Cette matrice comporte des non, et nous préférons qu'ils soient écrits avant la signature plutôt que découverts devant votre client.

3

Le dossier partenaire, daté et nominatif

L'argumentaire complet, le kit commercial en marque blanche, les conditions et la grille tarifaire. Il part par courriel à votre nom, versionné. Il ne se télécharge pas depuis ce site : la raison est expliquée plus bas.

4

Trois clients pilotes

Pas trente. Trois, choisis parmi ceux qui vous appellent le plus souvent pour rien. Le raccordement d'un système prend quelques minutes ; ce qui prend du temps, c'est de décider ce que vous ouvrez à chaque client — et c'est une décision commerciale, pas technique.

5

Le déploiement, à votre rythme

Une fois le geste acquis sur trois clients, il se répète. Le second niveau technique est chez nous, en direct, sans sous-traitance : c'est vous qui allez sur site, ce n'est jamais vous qui restez seul devant un cas que vous n'avez jamais vu.

Ce que vous allez nous dire

Six objections, et nos réponses

Nous les entendons toutes, et elles sont légitimes. Autant les poser tout de suite plutôt que de les découvrir dans trois semaines par un silence.

Ils ne demandent pas un outil de supervision, et ils ne le demanderont jamais sous ce nom. Ils demandent de changer un horaire sans vous appeler, de savoir pourquoi le standard n'a pas répondu vendredi, de comprendre leur facture. C'est vous qui subissez la demande aujourd'hui, un appel à la fois — et chacun de ces appels est une preuve que le besoin existe.
Celui-ci en remplace quatre : une console par marque. Rien à installer sur le serveur du client, aucun tunnel entrant à ouvrir, 100 % navigateur. Et si vous décidez d'arrêter, vous n'avez rien à désinstaller chez vos clients.
Le même écran et le même vocabulaire quelle que soit la marque du système. Ce qui prend du temps n'est pas l'outil : c'est de décider ce que vous ouvrez à chaque client. Et c'est une décision commerciale, pas technique — elle se prend une fois, puis elle se duplique.
C'est la question la plus légitime qu'on puisse poser à un éditeur, et nous n'allons pas y répondre par une promesse. Le logiciel est installé chez vous ou chez votre client, pas sur nos serveurs. En licence définitive, il continue de fonctionner dans la version livrée quoi qu'il arrive. Nous avons déjà repris des parcs abandonnés par leur éditeur et migré leurs données : nous savons ce que ça coûte à celui qui reste.
Nous ne remplaçons aucun système : nous le valorisons, et nous prolongeons sa durée de vie utile chez le client. Le seul gêné est celui qui vendait la console propriétaire — et cette console ne couvre qu'une marque, la sienne. Sur un parc à deux marques ou plus, elle ne répond déjà plus à la question.
Vous ne le vendez pas : vous l'incluez dans votre contrat de maintenance, comme une amélioration de service. Le client le découvre au premier horaire qu'il change lui-même, et au premier rapport qu'il reçoit avec votre logo dessus. Les deux ventes suivantes viennent de lui, pas de votre force commerciale.
Pourquoi maintenant

Trois horloges tournent en même temps

Aucune des trois n'est de notre fait, et aucune ne vous attendra. Elles décrivent la même fenêtre, vue de trois endroits différents.

Le cuivre ferme

1,92 million de canaux RTC entreprises restaient à migrer fin 2024. Fermeture commerciale en janvier 2026 et janvier 2027, extinction technique fin 2030. Chacun de ces canaux appartient à une organisation qui devra toucher à son installation — et appeler quelqu'un.

Arcep

Les éditeurs partent

Mitel est sorti d'un Chapter 11 en juin 2025 en effaçant 1,15 Md$ de dette. Avaya a fermé son cloud public sous 200 sièges. Le milieu de marché perd ses fournisseurs — et ses clients, eux, ne disparaissent pas pour autant.

Mitel, CX Today

Le marché consolide

169 rachats de prestataires annoncés en 2025, dont 69 % avec du capital-investissement. Ce qui s'achète, c'est du flux contractualisé. Votre part de récurrent est votre monnaie d'échange, que vous vendiez ou que vous rachetiez.

Omdia

Douze mois d'attente, ce n'est pas douze mois de perdus : c'est un an de récurrent qui ne commence pas, sur un parc que quelqu'un d'autre finira par outiller.
Ce que nous vous remettons

Le dossier part par écrit, pas par le site

Après un premier échange, vous recevez l'argumentaire complet, la matrice de couverture établie sur votre parc réel, le kit commercial en marque blanche et la grille tarifaire — daté, versionné, à votre nom.

Pourquoi nos conditions d'achat ne sont pas publiées

Parce que ce site est lu par vos clients. Vos prix d'achat et votre marge n'ont rien à faire sur une page que celui qui les paie peut ouvrir — et un verrou sur une page web n'a jamais rien protégé : la page est déjà chez le visiteur au moment où il voit le cadenas. Les prix publics, eux, sont affichés : c'est ce que voit votre client, et c'est ce que vous défendez devant lui.

Déjà partenaire ? Votre espace est ici : comtrafic.com/partenaires — vos identifiants vous ont été remis avec le dossier. Si vous les avez égarés, écrivez-nous, on vous les renvoie.

Qui édite ce que vous allez vendre

Vingt-huit ans, un seul métier

La question que vous vous posez en premier : si je déploie ça chez trente clients, qui est encore là dans cinq ans ?

Le logiciel a un auteur

Philippe Prost l'écrit depuis 1998, depuis la première version. L'analogique, l'IP, le cloud : trois bascules traversées sans réécriture, parce qu'il n'a jamais été écrit pour une marque — il les traduit toutes.

Nous avons été de votre côté

Vingt et un ans dans l'édition de logiciels télécom, dont la direction générale de l'éditeur historique de cette gamme. Le recrutement d'intégrateurs et la marge à défendre, nous ne les découvrons pas dans un livre blanc.

Le réseau existe déjà

En France et à l'international, le réseau qui vendait ces solutions est constitué et nous connaît. Nous ne partons pas d'une page blanche.

Trente minutes, sans engagement. Nous vous disons aussi si votre parc ne s'y prête pas.