Le niveau 2 est assuré par celui qui écrit le code. Sans sous-traitance, depuis 1998.
Votre intégrateur connaît votre installation et se déplace : c'est lui votre premier appel. Quand le sujet vient du logiciel, il nous joint directement — pas un centre d'appels, pas un prestataire, pas un numéro surtaxé.
Un incident de collecte après une montée de version de votre standard est couvert — c'est le cas le plus fréquent, et c'est le nôtre. Le détail modèle par modèle →
Munissez-vous de votre numéro de licence — menu « ? » puis « À propos » dans le logiciel · conditions écrites et datées, version 2.0 du 9 septembre 2026
Vous n'avez qu'un seul interlocuteur : celui qui a installé.
L'usage et le paramétrage
Un état à créer, un droit à ouvrir, un utilisateur à ajouter, une question sur un chiffre. Il connaît votre organisation — c'est lui qui l'a décrite dans le logiciel — et il se déplace.
Le logiciel et la collecte
Un ticket qui ne remonte plus, un format de collecte qui change après une mise à jour du standard, un comportement inattendu. Nous répondons directement à votre intégrateur.
La correction dans le produit
Si c'est une anomalie, elle est corrigée dans le produit et la correction profite à tout le monde. Celui qui écrit le code est celui qui répond — il n'y a personne entre les deux.
POURQUOI VOUS NE NOUS APPELEZ PAS DIRECTEMENT
Ce n'est pas une barrière, c'est ce qui rend le dépannage rapide : votre intégrateur a l'accès, le contexte et l'historique de votre installation. Nous appeler d'abord nous obligerait à lui redemander tout ça. En revanche, s'il vous dit que le sujet vient de nous, nous le prenons sans discuter de périmètre.
Ce sur quoi nous nous engageons, et ce que nous ne promettons pas.
| Situation | Première réponse | Ce que nous faisons |
|---|---|---|
| Anomalie bloquante la collecte s'est arrêtée, un état ne sort plus, la facturation est impossible | Le jour ouvré | Prise en charge prioritaire et contournement s'il en existe un, avant même la correction. |
| Anomalie non bloquante un affichage, un tri, un libellé, un cas particulier | 24 h ouvrées | Qualification écrite, puis correction dans une version à venir — avec la date annoncée. |
| Question d'usage comment obtenir tel résultat, comment paramétrer tel état | 24 h ouvrées | Réponse écrite, et si le cas revient souvent : ajout à la documentation. |
| Évolution demandée une fonction qui n'existe pas encore | 24 h ouvrées | Réponse franche : faisable et quand, ou non et pourquoi. Jamais de « c'est prévu » sans date. |
| Raccordement d'une nouvelle marque un standard que nous ne lisons pas encore | 24 h ouvrées | Qualification marque par marque et version par version. La réponse comporte des non. |
Heures ouvrées : du lundi au vendredi, hors jours fériés. Ces délais sont les mêmes quel que soit le montant de votre licence — il n'y a pas de support prioritaire à vendre.
Le niveau 1 est compris. Les niveaux 2 et 3 se souscrivent.
Le niveau 1, et lui seul
La mise en service de niveau 1 et l'assistance de niveau 1 : installation de base, prise en main, questions d'usage. Les niveaux 2 et 3 — le logiciel, la collecte, la correction — supposent un contrat de support, y compris la première année.
Dès la première année, à prix ferme
Dès 219 € HT par an, dégressif à deux et trois ans. Il ouvre les niveaux 2 et 3 sans limite de tickets et l'accès aux mises à jour de version. Il est rattaché à votre numéro de licence. Optionnel : sans lui, vous ne perdez jamais l'usage de ce que vous avez acheté — et vous pouvez ouvrir un ticket quand même, le diagnostic reste gratuit.
Documentation en ligne
Pas de support sur l'édition gratuite. Vos questions reçoivent une réponse par courriel, sans engagement de délai. C'est écrit avant le téléchargement, pas découvert après.
Ce que le support ne couvre pas
Le paramétrage et la formation de vos utilisateurs — c'est la prestation de votre intégrateur. Les incidents qui viennent du standard, du réseau ou de l'opérateur. Les développements spécifiques. Et la restauration de vos sauvegardes : le serveur est chez vous, c'est votre exploitation.
Le support s'ouvre avec votre numéro de licence.
OÙ LE TROUVER, EN DIX SECONDES
Dans le logiciel : menu « ? » puis « À propos ». Il figure aussi sur votre facture d'achat et sur le courriel de livraison. Sans ce numéro, nous ne pouvons pas vérifier votre contrat — ni savoir si votre demande est couverte. Un numéro donné dès la première ligne, c'est un aller-retour évité.
Votre numéro de licence
Il nous dit quel produit vous avez, quel palier, et si votre contrat de support est en cours. C'est la première chose que nous regardons.
Le produit et la version
Comtrafic X Entreprise, Hospitality ou PBXInterface — et le numéro de version, visible sur le même écran que la licence.
La marque et le modèle du standard
Et, si vous le savez, sa version logicielle. La moitié des incidents de collecte viennent d'une mise à jour du standard dont personne ne nous a parlé.
Ce que vous attendiez, et ce que vous avez obtenu
Avec la date et l'heure, et une copie d'écran si c'est visuel. « Ça ne marche pas » nous oblige à un aller-retour — et c'est une demi-journée perdue pour vous.
Si votre installation est sous contrat avec un intégrateur, adressez-vous d'abord à lui : il ira plus vite que nous, et il a le contexte.
Dites-nous ce que vous avez.
Une minute pour décrire votre installation. Réponse écrite sous 24 heures ouvrées, puis un appel de dix minutes pour chiffrer l'ensemble — parce que l'installation dépend de votre parc et de votre intégrateur.