Quel service a dépensé quoi, le mois dernier ?personne ne saitCombien d'appels de vos clients personne n'a pris ?personne ne les compteCombien de postes n'ont pas servi du mois ?ils sont pourtant sur la facture
Votre facture dit combien. Elle ne dit pas qui. Votre standard, lui, le sait : il écrit une ligne après chaque appel. Le logiciel met un prix dessus et le range dans votre organisation — site, service, poste, entité.
Ou essayer l'édition dix postes, gratuite · réponse écrite sous 24 h ouvrées
Toute organisation qui paie une facture de téléphone
Entreprises, collectivités, administrations, industries, écoles, associations, groupes multi-sites. La refacturation interne est une possibilité, pas une condition.
Il met un prix, il range, il sort 45 tableaux
Consommation par service et par site, appels non aboutis, heures de pointe, postes inactifs, alertes de fraude, document de refacturation. Rien à construire.
Un serveur, et une demi-journée
Aucun agent sur le standard, lecture seule. Le raccordement prend quelques minutes ; c'est décrire votre organisation qui prend le temps — c'est elle qui détermine la refacturation.
Les clients qu'on ne perd plus
Les appels que personne n'a pris, comptés par heure et par service. Ils n'apparaissent sur aucune facture, et ne se plaignent jamais : ils rappellent ailleurs.
La fraude vue à temps
Un standard compromis compose des surtaxés quand les bureaux sont vides. La facture l'apprend six semaines plus tard ; l'alerte, le soir même.
La dépense qu'on arrête
Le logiciel nomme les postes qui n'ont pas servi du mois. C'est souvent la première économie constatée.
Six choses que votre facture ne vous donnera jamais.
Les appels clients que personne n'a pris
Comptés par heure et par service. Aucun opérateur ne peut vous les fournir : il ne facture que le sortant.
Les postes qui n'ont pas servi du mois
Nommés un par un. 3 696 € par an, 18 480 € si vous les reprenez dans un contrat de cinq ans.
Les canaux réellement nécessaires
Calculés sur votre pointe réelle. C'est le nombre à souscrire au moment de la bascule, pas celui d'avant.
L'appel surtaxé de 23 h
Le profil de chaque poste est connu : l'écart est signalé le jour même, pas six semaines plus tard sur la facture.
Vos analyses, dans votre outil d'IA
Des documents à coller dans votre propre outil d'IA pour produire un gabarit de rapport ou une analyse. Ils ne contiennent aucune donnée.
La refacturation qui sort seule
Par service ou par entité juridique, numérotée, scellée, et chaque montant remonte jusqu'à l'appel.
3 %
Une facture de 1 800 € par mois, c'est 21 600 € par an. Trois pour cent, c'est 648 € : le prix du logiciel, payé une fois. Nous ne promettons pas ce gain : nous donnons le calcul, vous y mettez votre facture.
Ce qu'il ne fait pas
Lecture seule sur le standard : aucune configuration d'appel n'est modifiée. Environ 4 à 5 millions de communications par instance — ce qui décide du dimensionnement n'est pas le nombre de postes, c'est le volume et la durée de conservation.
Licence installée, ou abonnement par utilisateur ?
Les suites d'analyse du marché se facturent par utilisateur et par mois. Mettez leur prix en face du nôtre — nous n'inventons pas le leur, c'est vous qui le saisissez.
Plus de cinquante états livrés. Et des prompts pour aller plus loin.
Pour une analyse ou un gabarit sur mesure, nous publions des prompts : des documents autonomes — contrat de données, syntaxe, garde-fous, exemples — que vous collez dans votre propre outil d'IA. Ils ne contiennent aucune donnée, et Comtrafic n'émet aucun appel.
Une méthode, pas votre parc
Contrat de données, syntaxe, garde-fous, exemples : le document ne contient aucune donnée de votre installation.
Votre outil, votre fournisseur
Vous décidez d'utiliser une IA ou non, chez quel fournisseur, et ce que vous lui transmettez. Nous livrons la méthode, pas l'appel.
Contrôlé avant mise en service
Un gabarit généré est vérifié par un script déterministe avant sa mise en service.
CE QUI EST TRANSMIS
Le logiciel ne transmet rien à un service d'IA. Ce que vous collez dans votre outil relève de votre fournisseur : vérifiez ce qu'il fait des contenus soumis.
Trois écrans, et vous savez si c'est votre outil.



Ils mesurent votre accueil. Nous mesurons votre dépense.
Ce ne sont pas les mêmes outils, ni les mêmes acheteurs. Les suites d'analyse d'appels viennent du centre de contacts : décroché, temps d'attente, wallboards, sur la plateforme dominante de leur écosystème. Utile — et sans rapport avec ce que vous payez.
On payait des minutes
La taxation avait un sens : chaque appel coûtait. Les forfaits illimités ont fait disparaître le déclencheur — et l'habitude de mesurer avec lui.
On paie des utilisateurs
Un poste se facture qu'il serve ou non. La question n'est plus « combien ont-ils appelé » mais « combien d'entre eux téléphonent encore ».
Tous les parcs sont mixtes
Un vieux standard sur un site, du Teams sur l'autre, un Centrex sur le troisième. Un outil mono-plateforme ne donne aucun total commun.
À la direction financière et à la DSI, l'inventaire de ce qu'elles s'apprêtent à racheter — pendant les cinq ans où la fin du cuivre les oblige toutes à rouvrir leur contrat. Ce marché-là n'a pas encore de nom, et personne ne l'occupe.
Dites-nous ce que vous avez.
Une minute pour décrire votre installation. Réponse écrite sous 24 heures ouvrées, puis un appel de dix minutes pour chiffrer l'ensemble — parce que l'installation dépend de votre parc et de votre intégrateur.