Tous vos standards téléphoniques sur un écran. Et à chaque site — ou à chaque client — son espace.
L'état de ses systèmes, son trafic, ses appels perdus, ses horairessans vous solliciter
Son annuaire, un nom, un poste, une plage horaire, un renvoiil le fait lui-même, dans son espace
Ses interventions, horodatées et suivies — et chiffrables en devisau lieu d'un mail perdu
Son rapport d'intervention, son bilan de santé, son annuaire à jourgénérés et envoyés, personne ne les rédige
Vous administrez plusieurs installations téléphoniques — les sites de votre organisation, ou les parcs de vos clients, souvent de marques différentes. PBXInterface les réunit sur une console unique et ouvre à chacun son propre espace : il y voit ses standards, et il y fait lui-même les actions que vous y avez mises. Il ne voit rien d'autre, et chaque geste est nominatif et horodaté.
Un produit, plus la façon de s'en servir : ce qui transforme un contrat de maintenance muet en abonnement de pilotage.
Pour qui : intégrateurs, installateurs télécom, opérateurs, mainteneurs, ESN, infogérants, hébergeurs — et les collectivités qui gèrent la téléphonie de plusieurs entités. Le point commun : vous gérez des standards qui ne sont pas les vôtres, et chacun ne doit voir que le sien.
Aujourd'hui : une console par marque, un mot de passe partagé, et chaque demande de statistiques qui atterrit chez vous. Ouvrir un accès, c'était tout ou rien — et donc rien.
Ce que ça rapporte à une agence
EN CLAIR : CE QUE FAIT LE LOGICIEL
Ce qu'il fait : une console unique pour tout le parc — état, alertes, postes, annuaire — sur Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX et Webex Calling. Un espace client à votre marque, avec des droits par personne, par site et par action. Un journal qui dit qui a fait quoi, à quelle seconde. Et trois documents générés et planifiés : rapport d'intervention, bilan de santé, annuaire.
Ce qu'il demande : rien à changer sur les standards. Un serveur, des accès que vous avez déjà, et trente jours pour juger sur votre vrai parc. Si vous arrêtez, tout continue exactement comme avant.
Le socle est à 0 € — console, raccordements, ouverture des espaces, marque blanche. Vous ne payez que les entités que vous servez : 39 € HT par mois, sans engagement de volume.
Le contrat se défend seul
Au renouvellement, vous ouvrez les douze rapports du contrat au lieu de discuter de mémoire. Et le bilan de santé mensuel se facture : il ne coûte rien à produire.
Les déplacements qu'on ne fait plus
C'est ce que coûte un aller-retour de 60 km, véhicule et temps technicien confondus. Rares sont les clients qui n'en demandent qu'un par an — et l'espace client, lui, coûte 39 € par mois.
Du récurrent, par entité servie
Du chiffre d'affaires de service, qui ne dépend ni d'un renouvellement de matériel ni d'un appel d'offres. Vingt entités servies : 9 360 € par an.
Six tâches qui disparaissent de votre semaine.
Chaque responsable a son propre écran
Trafic, appels perdus, répartition horaire, sur le périmètre que vous lui avez ouvert. Vous cessez d'être le passage obligé de toute statistique.
Les petites demandes ne remontent plus
Changer un nom, mettre l'annuaire à jour, décaler une plage horaire : le site le fait lui-même dans son espace, parce que vous y avez mis ces actions-là et pas d'autres.
Quelles que soient les marques
Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX, Webex Calling. Un groupe qui a hérité de cinq installations différentes obtient enfin une vue commune — sans rien remplacer.
Il fait lui-même, sans risque pour vous
Vous ouvrez un espace à un site ou à un client, et vous décidez de ce qui s'y trouve : l'annuaire, et rien d'autre si vous voulez. Il ne voit ni votre console, ni les autres espaces.
Les rapports s'écrivent tout seuls
Ce qui a été fait, où, en combien de temps, avec la joignabilité de chaque site. Générés, planifiés, envoyés à votre direction ou à votre client : personne ne les rédige.
Vous voyez la panne avant qu'on vous appelle
Standard injoignable, ticket qui ne remonte plus, erreur d'interface : l'alerte est nommée, pas comptée. Vous intervenez avant le premier mail.
Trente-neuf euros par mois. Voici ce qu'ils vous rendent.
Un abonnement ne se juge pas à son montant, mais à ce qu'il vous fait gagner, à ce qu'il vous évite de dépenser, et à ce qu'il vous autorise enfin à faire.
Du temps et du récurrent
- Les demandes de statistiques ne remontent plus
- Une console au lieu de cinq, tous les matins
- Douze pièces par an sans les écrire
- 11 700 € par an sur 25 entités servies, si vous refacturez
Des dépenses qui disparaissent
- 84 € par déplacement évité — et rarement un seul : trois allers-retours dans l'année sur un client font 252 €, soit plus de six mois d'abonnement
- 1 078 € de sondes évitées sur trois standards
- Aucune base de données à licencier, aucun second jeu de sauvegardes
- 0 € de socle : console, raccordements et espaces compris
Ce qui était impossible avant
- Dire oui à un client qui veut faire lui-même — et le borner
- Ouvrir un droit le matin, le refermer le soir
- Facturer un bilan de santé mensuel qui ne coûte rien à produire
- Répondre au lot open source d'un marché public
- Changer de grossiste sans perdre votre portail ni votre historique
Et selon qui vous êtes : un DSI y gagne l'autonomie de ses sites et un journal nominatif ; un intégrateur y gagne une ligne récurrente et un contrat qui se défend seul. Le produit est le même — seul change le nombre d'entités servies.
Le temps, c'est de l'argent. Faites le calcul sur votre portefeuille.
Le déplacement se voit ; les vingt minutes passées à traiter une demande à distance, non. Ce sont elles qui coûtent le plus cher, parce qu'il y en a beaucoup. Rien n'est envoyé, le calcul reste chez vous.
Ce que le calcul ne compte pas
- L'interruption. Une demande qui tombe pendant une intervention coûte plus que sa durée : il faut reprendre le fil.
- Le temps de navigation. Ouvrir la bonne console avec le bon compte, plusieurs fois par matinée.
- Le rapport mensuel, quand il se rédige — et l'inconfort quand il ne se rédige pas.
- Ce que vaut un client qui ne renouvelle pas parce qu'il n'a rien vu de votre travail de l'année.
Ce que nous ne promettons pas
Ces demandes ne disparaissent pas toutes : celles qui touchent à la configuration restent chez vous. Le calcul porte sur les gestes que vous choisissez de déléguer — annuaire, noms, postes.
Ils veulent faire eux-mêmes. Enfin, vous pouvez dire oui.
C'est la demande la plus fréquente et la plus mal traitée : « on voudrait pouvoir changer un nom nous-mêmes » — que ça vienne d'un responsable de site ou d'un client que vous servez. Jusqu'ici la réponse était non, par prudence : ouvrir la console d'un standard, c'est tout ouvrir. Un espace dédié règle la question — il fait lui-même, et vous décidez de ce qu'il y trouve.
Qui, précisément
Chaque utilisateur a ses propres droits. Un départ se traite en retirant un compte, pas en changeant un mot de passe partagé.
Où, précisément
Le responsable d'un site voit son site, le siège voit tout. C'est la structure du client qui décide, pas la topologie des standards.
Quoi, précisément
Consulter, modifier un poste, gérer l'annuaire, ouvrir une demande : chaque action s'accorde séparément.
À quelle seconde
Le journal enregistre l'auteur, le système, l'action et l'horodatage — côté client comme côté technicien.
Ce que ça règle chez vous
Un client qui veut « faire lui-même les petites choses » n'est plus un risque : vous lui ouvrez l'annuaire et rien d'autre. Et le jour où un technicien part, ses droits se retirent en une action, sur tout le parc.
Ce que ça règle chez lui
Il cesse d'appeler pour savoir si son standard répond, et il retrouve ses demandes. Le volume d'appels de niveau 1 baisse sans que la qualité perçue baisse — c'est l'effet le plus visible du premier trimestre.
Les droits, un par un
Chaque ligne s'accorde séparément, à une personne, sur un périmètre. Voici une répartition courante — la vôtre est celle que vous décidez.
| L'action | Accueil | Responsable de site | Direction ou siège | Vous |
|---|---|---|---|---|
| Consulter l'état des systèmes et les alertes | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Consulter le trafic et les appels non aboutis | — | son site | tout | ✓ |
| Consulter l'annuaire des postes | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Modifier l'annuaire — un nom, un service | ✓ | ✓ | — | ✓ |
| Créer ou modifier un poste | — | ✓ | — | ✓ |
| Déposer une demande et la suivre | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Consulter et télécharger les rapports | — | son site | tout | ✓ |
| Mettre à jour son fichier tarifaire quand son opérateur change ses prix | — | — | ✓ | ✓ |
| Toucher à la configuration du standard | — | — | — | ✓ |
Le périmètre se combine avec l'action : un responsable voit son site, le siège voit l'ensemble — c'est la structure de l'organisation qui décide, pas la topologie des standards. Un départ se traite en retirant un compte, pas en changeant un mot de passe que trois personnes connaissent.
SI VOUS ÊTES RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ
Voici le point que vous allez vérifier en premier, alors autant l'écrire ici. PBXInterface ne crée aucun accès nouveau : l'accès administrateur aux standards existe déjà, et votre prestataire le détient. Ce qui change, c'est qu'il devient nominatif, journalisé et découpable au lieu d'être un compte partagé.
Le périmètre de sécurité ne s'élargit pas : il se documente. Et le journal enregistre l'auteur, le système, l'action et l'horodatage — côté client comme côté technicien.
Le jour où un technicien part, ses droits se retirent en une action, sur tout le parc — sans avoir à se souvenir des consoles qu'il utilisait ni des comptes qu'il connaissait. C'est le seul moment où l'on mesure ce que valait la délégation par mot de passe partagé.
Cinq marques pilotées en écriture. Et deux fonctions que personne d'autre n'a.
Le produit est une nouveauté 2026, et nous l'écrivons. Nous n'annonçons pas une marque avant de la livrer — voici donc ce qui tourne aujourd'hui, et rien d'autre.
Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX, Webex Calling
Cinq marques pilotées en écriture : création et modification de postes, annuaire, configuration. Mitel MiVoice 5000 en lecture par LDAP. Tout autre système raccordé reste supervisé et lu.
Le relevé commenté
Dix lignes en français à la place d'un tableau : ce qui a bougé sur le parc, où, et de combien. Parce que personne n'ouvre quarante-cinq états — et que le client, lui, lit dix lignes.
Il n'a plus besoin de demander
« Marie remplace Paul au 4012 » : avec ses droits sur l'annuaire, le client le fait lui-même, en trente secondes — et la modification est écrite dans le standard, pas dans un tableur. Ce qui sort de ses droits devient une demande tracée, qui peut donner lieu à un devis.
Parce que nous lisons et nous écrivons. Les outils de statistiques lisent les tickets mais ne touchent pas aux standards : ils ne peuvent donc rien déléguer. Les outils de provisionnement écrivent dans les standards mais ne lisent aucun ticket : ils ne peuvent rien montrer. Déléguer suppose les deux — et sur 6 marques à la fois.
Et parce qu'on ouvre un espace dédié au lieu de partager une console. C'est la raison pour laquelle personne ne donnait jamais la main à un client : ouvrir la console du constructeur, c'est tout ouvrir. Ici, le client a son espace, vous décidez de ce qu'il contient, et vous le refermez quand vous voulez — sans toucher au standard.
La couverture en écriture s'élargit marque par marque, et l'ordre est décidé par les demandes du réseau, pas par notre calendrier.
Pilotées en écriture : Wazo, 3CX, Wildix, FreePBX, Webex Calling. Lu par LDAP : Mitel MiVoice 5000. Supervisé et lu : Alcatel-Lucent, Mitel, Cisco, Avaya, Panasonic, Asterisk, innovaphone, STARFACE, Yeastar, XiVO, Vodia — et tout système qui produit des tickets. Nous qualifions votre parc marque par marque et version par version, et la réponse comporte des non.
Douze pièces par an, que personne ne rédige.
C'est ce que votre direction, vos sites ou vos clients voient de votre travail. Trois documents — le rapport d'intervention, le bilan de santé du mois et l'annuaire des postes — se remplissent tout seuls avec ce que vos équipes viennent de faire, et partent à la date que vous avez fixée. Personne ne les rédige.
| Le document | Ce qu'il prouve | Ce qu'il devient chez vous |
|---|---|---|
| Rapport d'interventions | Ce qui a été fait, par qui, sur quel système, en combien de temps | La pièce qui défend le contrat de maintenance au renouvellement |
| Bilan de santé mensuel | La joignabilité du parc et les alarmes déclenchées, chiffrées et non déclarées | Une prestation facturable, générée et planifiée |
| Annuaire des usagers | L'état réel des postes et des droits, à la date d'émission | Le document que le client réclamait par mail deux fois par an |
Côté intégrateur, l'écran Rapports a trois onglets : consultation, génération et planification. Un rapport qu'on doit penser à lancer n'est jamais lancé — celui-ci part seul, sans que personne le demande.
Dites-nous ce que vous avez.
Une minute pour décrire votre installation. Réponse écrite sous 24 heures ouvrées, puis un appel de dix minutes pour chiffrer l'ensemble — parce que l'installation dépend de votre parc et de votre intégrateur.